Mara Pirovano

Mara Pirovano

Mara Pirovano - Analyste

Travailler à la Banque constitue, pour moi, une chance d’apporter une contribution à la société en fournissant un fondement analytique et scientifique aux décisions de politique macroprudentielle.

Mon diplôme universitaire en poche, j’ai quitté l’Italie pour poursuivre mes études d’économie en Belgique. Après avoir effectué un stage au département des Études de la Banque durant mon doctorat, j’ai récemment rejoint le service Politique prudentielle et stabilité financière. Je recherchais un environnement à la fois dynamique et stratégique et le moins que je puisse dire est que mes attentes n’ont pas été déçues.

Grâce à la désignation de la Banque en qualité d’autorité macroprudentielle en Belgique et à la mise sur pied du mécanisme de surveillance unique (MSU), le service qui m’occupe a participé à de multiples activités, dont l’examen de la qualité des actifs, des tests de résistance ainsi que la conception et la mise en place de politiques macroprudentielles, parallèlement aux activités courantes liées à la surveillance des secteurs bancaire et d’assurance.

Je suis membre de l’équipe Surveillance macroprudentielle, qui est chargée d’assurer la surveillance macroprudentielle du secteur financier belge afin de déceler les risques systémiques susceptibles d’affecter l’économie réelle. Jusqu’à présent, je me suis essentiellement concentrée sur les risques découlant du secteur immobilier, tant d’un point de vue opérationnel que dans une optique davantage axée sur la recherche. J’apprécie mon travail car il nécessite de se tenir en permanence informé de l’actualité économique et requiert toute une série de compétences: précision, analyse technique et sens de l’initiative. Travailler à la Banque constitue, pour moi, une chance d’apporter une contribution à la société en tâchant de fournir un fondement analytique et scientifique aux décisions prises dans la sphère de la politique macroprudentielle. Par ailleurs, l’importance de notre travail s’étend par delà les frontières, étant donné que la Banque coopère avec plusieurs institutions internationales telles que l’Autorité bancaire européenne, le Comité européen du risque systémique et la BCE. Des représentants de la Banque participent à de nombreux groupes de travail internationaux, contribuant à des travaux analytiques et stratégiques au niveau européen. Pour quiconque s’intéresse, comme moi, à la dimension internationale de la politique macroéconomique et de la stabilité financière, ces expériences offrent une immense chance de rencontrer des personnes issues des quatre coins de l’Europe et d’élargir les horizons de l’analyse stratégique par la coopération internationale.

Au sein même de la Banque, il y a toujours quelque chose à apprendre. Que ce soit par les collègues ou grâce aux formations, séminaires, conférences et cours du soir (qui ne manquent pas!), les opportunités d’accroître ses connaissances et d’acquérir de nouvelles compétences sont légion. Il s’agit là d’un avantage incontestable en ces temps de grand bouleversement de l’environnement économique.